Presse
Berry Républicain
Gourmet, gourmand, artiste, aquarelliste, Yves de Saint Jean pulie les Recettes de Cupidon, un livre plein d'humour et de saveurs...Berry Républicain 11/12/07
Le Figaro
A propos du livre "Les Recettes de Cupidon, petits secrets aphrodisiaques"
"Truffé d’anecdotes croustillantes, de citations littéraires, de dictons grivois ou d’anciennes lettres d’amour, l’ouvrage est illustré par les aquarelles de l’auteur et se picore d’une page à l’autre avec délice. Du « croque-monsieur » aux « tétons de Vénus », en passant par le « Déshabillé de pommes » et le « Gigot en chemise », il propose de quoi nourrir l’imagination et la conversation."
Alexandra Michot-Le Figaro.10/02/08
Lu dans "Le Magazine de la Touraine" N° 99
« La pierre de Touraine a merveilleusement servi l’appétit architectural, soulignait Jules Romains. Une pierre qui, depuis des lustres, sert aussi l’appétit artistique de l’inventeur des Vinarelles (la peinture au vin), dont le nouveau livre d’aquarelles (en français en anglais) se parcourent avec d’autant d’agrément que les précédents. De châteaux en jardins et d’églises en troglos, en passant par moulins, loges de vigne et, bien sûr Sa Majesté la Loire,
voilà du Yves de Saint Jean d’appellation contrôlée ! On se laisse porter par ces douces balades à fleur de pinceau dans une Touraine intimiste, harmonieuse et patrimoniale, où vivre est un art… »
JL Péchinot
Centre Presse
A propos de "Terroirs l'almanach perpétuel"
« … Quoi de neuf ? Tiens ! Un nouvel almanach ? Oui mais sous la plume et le pinceau de Yves de Saint Jean, ce nouvel almanach sent bon le terroir.
Dans ce 8ème ouvrage l’artiste a su conjuguer la remontée dans le temps et la vie quotidienne grâce à la sagesse éternelle des dictons, à la fraîcheur des histoires, à la maîtrise de recettes, enfin grâce à mille et une trouvailles. Savez-vous par exemple combien parcourt une abeille pour produire 1 kg de miel ? Quelle est la bonne lune pour semer des carottes ? Qu’est-ce que le charivari et le berlot … ?
Les réponses à toutes ces questions sont dans cet almanach perpétuel, 208 pages d’informations, d’anecdotes, d’histoires puisées au cœur de nos terroirs… »
Plaisir de peindre par Isabelle Kersimon
… S’éloigner de la rumeur de la ville, tout en restant à proximité, est d’une facilité déconcertante à Tours. Il suffit de se rendre à Rochecorbon, sur la rive droite du fleuve, près de l’ancien monastère de Marmoutier. Un point de vue qu’affectionne Yves de Saint Jean, avec les deux bras de la Loire où s’élève une île sauvage, et la cathédrale en fond… »
Dans Paris Normandie
« …Ici un manoir du Fay lumineux, intact, resplendissant dans la végétation verdoyante. Là : les étals du marché d’Yvetot, débordant de couleurs et d’odeurs. Au second plan : l’église Saint Pierre et le mail.
A côté : le colombier du château de Bois-Himont, l’église de Valliquerville…
Plus loin : l’abbaye de La Bénédictine à Fécamp, les falaises d’Etretat, le château d’Héricourt en Caux…et le regard doux de ces vaches normandes…
Prises au hasard, ces images font partie des 80 aquarelles, créées par Yves de Saint Jean, éditeur en Touraine. Un auteur – artiste, cauchois de cœur, puisqu’il a épousé une fille du pays, originaire d’Héricourt-en-Caux… »
la Nouvelle République
à propos du livre "Les Recettes de Marceline et ses petits secrets"
Yves de Saint Jean n’a pas cette prétention culinaire. Il vient pourtant de signer un très agréable ouvrage où se côtoient recettes, conseils de cuisine, petits textes littéraires liés à la gastronomie et aquarelles.
Un succulent bouquin, où la richesse de l’illustration le dispute à la qualité de la mise en page et qui devrait ravir tous ceux qui s’intéressent aux beaux livres et à la bonne cuisine.
Les recettes et petits secrets il les tient directement de sa grand-mère Marceline, d’où le titre du livre « Les Recettes de Marceline et ses petits secrets ». Une grand-mère d’où vient ce goût, d’une fabrication simple mais riche et goûteuse….

Le Maine Libre
Sur le coteau plein sud de cette vigne de famille, les grappes profitent au mieux des derniers rayons du soleil de la journée. Le long de la cabane, un vieux sarment s’enroule et laisse pendre de beaux raisins bien mûrs. Tout à l’heure on a goûté le vin, voyons voir le fruit maintenant !
A Chenu, le temps s’est pour ainsi dire arrêté voilà quelques décennies et cela ne déplaît pas à notre hôte qui nous fait les honneurs du propriétaire avant que les flonflons du comice ne réveillent la vallée….Yves de Saint Jean n’a pas le physique de son nom, rien d’un « noblaillon » si vous voulez que je vous dise, mais par respect pour le quartier de Chenu où il a vu le jour, le fameux saint Jean est venu recouvrir le patronyme familial.
« C’était ma manière à moi de tirer un trait sur le passé tout en marquant mon attachement à cet endroit où mon grand-père fut un charron de renom et ma grand-mère une sacrée couturière….. ».












