"Le gourmet diabétique" La Presse en Parle !



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"Le gourmet diabétique" sur France 3 Haute-Normandie.


"C'est à Lire" une émission de Philippe Goudé.





Philippe Goudé et Yves de Saint Jean dans les studios de France 3 Haute-Normandie à Rouen.

Après être devenu diabétique, Yves de Saint Jean (ce touche à tout de l’édition, de la peinture et de la littérature) s’est attaqué à cette problématique parfois angoissante des régimes et de l’art de vivre.

Grâce à lui et à ses complices, Valérie Gouze-Gaillard son médecin diabétologue-nutritionniste et son épouse Catherine, des réponses concrètes sont apportées aux nombreuses (et légitimes) questions que se posent tous nos contemporains astreints à des régimes parfois inhumains.

Selon les auteurs de ce « Gourmet diabétique » il est possible de répondre aux contraintes des régimes médicaux tout en se faisant plaisir.

A une époque où se mélangent hédonisme et culpabilité environnementale les occasions de rééquilibrer ses sensations sont trop rares pour être ignorées…

Philippe Goudé. Rédacteur en chef adjoint France 3 Haute-Normandie


Octobre arrive  

"dicton : gelée en octobre rend le paysan sobre"


Début de l'automne, les arbres commencent à changer de couleurs mais il faut s'attendre à encore de belles journées ensoleillées. Dans les vignes les vendanges se poursuivent, . Au jardin encore et toujours les légumes : les haricots secs débarquent, choux, courges courgettes, potirons, citrouilles, céleri, pommes de terre, cresson, carottes, choux-fleurs continuent de nous régaler pour des soupes parfumées, des salades relevées et des purées onctueuses...
Et pour les fruits, c'est le mois des poires et pêches fondantes et juteuses, des pommes croquantes et des raisins délicieux et sucrés.
Chez le poissonnier coquillages, crustacés et poissons donnent des envies de grand large. Bar, barbu, dorade dégagent tous leurs arômes cuisinés en papillote, sardines et même quelques maquereaux rejoindront le barbecue. Avec les mois en "R" les huîtres sont de retour, la saison de la coquille Saint-Jacques approche et  l'on peut encore se régaler des moules de bouchots de Barfleur avec ail, persil et un doigt de vin blanc muscadet.

Ce mois-ci : Parlons choux

Le chou est certainement l'une des plantes que l' homme a le plus utilisées pour se nourrir car il poussait à l'état sauvage. Sa culture remonte vraisemblablement à l'époque préhistorique mais rien ne permet de l'affirmer puisque aucune trace n'en  a été trouvée dans les vestiges archéologiques. C'est une plante aux multiples fonctions, Caton disait déjà dans son "De re rustica" : "il favorise la digestion et dissipe l'ivresse. Si dans un repas, vous désirez boire largement et manger avec appétit, mangez auparavant des choux crus, confits dans du vinaigre, et autant que bon vous semblera ; mangez-en encore après le repas. Le chou entretient la santé. On l'applique sur les plaies et tumeurs. Il guérit de la mélancolie, il chasse tout, il guérit tout." Celtes, Germains et Romains ont toujours été de grands consommateurs de choux. il se décline en un nombre impressionnant de formes et de variétés : choux pommés ou cabus puis les choux verts ou frisé dont les amples feuilles ne se nouent jamais en une pomme. arrivent les choux de Milan à la fois pommés et frisés. n'oublions pas les choux rouges au feuillage d'un rouge violacé rutilant, Ajoutons les choux-raves, choux-navets ou rutabagas. Ne négligeons pas les choux de Bruxelles petits bourgeons latéraux qui se développent à l'aisselle des feuilles, les brocolis et les étonnants choux-fleurs à la belle couleur blanche. Il peut accompagner tous les plats. On le mange farci ou cru râpé en salade ou encore cuit en choucroute. 
Le chou est certainement l'une des plantes que l' homme a le plus utilisées pour se nourrir car il poussait à l'état sauvage. Sa culture remonte vraisemblablement à l'époque préhistorique mais rien ne permet de l'affirmer puisque aucune trace n'en  a été trouvée dans les vestiges archéologiques. C'est une plante aux multiples fonctions, Caton disait déjà dans son "De re rustica" : "il favorise la digestion et dissipe l'ivresse. Si dans un repas, vous désirez boire largement et manger avec appétit, mangez auparavant des choux crus, confits dans du vinaigre, et autant que bon vous semblera ; mangez-en encore après le repas. Le chou entretient la santé. On l'applique sur les plaies et tumeurs. Il guérit de la mélancolie, il chasse tout, il guérit tout." Celtes, Germains et Romains ont toujours été de grands consommateurs de choux. il se décline en un nombre impressionnant de formes et de variétés : choux pommés ou cabus puis les choux verts ou frisé dont les amples feuilles ne se nouent jamais en une pomme. arrivent les choux de Milan à la fois pommés et frisés. n'oublions pas les choux rouges au feuillage d'un rouge violacé rutilant, Ajoutons les choux-raves, choux-navets ou rutabagas. Ne négligeons pas les choux de Bruxelles petits bourgeons latéraux qui se développent à l'aisselle des feuilles, les brocolis et les étonnants choux-fleurs à la belle couleur blanche. Il peut accompagner tous les plats. On le mange farci ou cru râpé en salade ou encore cuit en choucroute. 

Un personnage : Le chou de Saint-Saëns

Le chou de Saint Saëns était cultivé en Seine-Maritime et dans le Pays de Bray. Il peut dépasser  un mètre de diamètre et dépasser 20 kilos. Ce magnifique chou  a bien failli, comme beaucoup de choux régionaux oubliés, délaissés, disparaître. Il est cité dans la littérature horticole depuis 1854, ainsi que dans le catalogue Vilmorin de 1904 et il doit sa sauvegarde grâce à un horticulteur du Pays de Bray qui le cultive depuis l'âge de quatorze ans. Il est de taille exceptionnelle et ne passe pas inaperçu dans le potager avec une envergure facile de 1.30 m et sa pomme légèrement pointue de 20 kg. Ses grandes feuilles sont vert-ardoisé avec des nervures rose-foncé. Outre sa beauté, ses grandes qualités sont sa saveur et sa longue conservation hivernale. Jadis, on l'accrochait avec ses racines dans celliers ou caves où il pouvait continuer à nourrir des familles d'octobre à mars.

La recette pour ( 4 personnes)

Paupiettes de chou au riz
détacher 8 feuilles d'un chou blanc ou frisé, les laver et les blanchir 2 mn à l'eau bouillante puis les passer à l'eau froide, bien les égoutter. Jeter les feuilles dans une casserole d'eau bouillante, les cuire 25 minutes. Les égoutter. retire à l'aide d'un couteau la grosse nervure centrale. Faire fondre 2 gros oignons dans une cocotte 15 minutes à feu doux avec 125 g de riz long, recouvrir d'eau, saler et poivrer (compléter en eau si nécessaire). Pour réaliser 4 paupiettes, étaler les feuilles de chou croisées 2 par 2. répartir le riz et les oignons dessus, rouler les feuilles pour former les paupiettes, mettre dans un plat. Servir frais avec une vinaigrette à la moutarde.