Grouillant de monde jusqu’aux heures tardives de la nuit, le centre ville tourne tout autour de sa place Jean Jaurès, place que les Tourangeaux appellent plus volontiers d’ailleurs place du palais. Les voyageurs pressés sautent des nombreux arrêts de bus puis filent vers la gare. Les coquettes passent du Printemps aux Galeries Lafayette en quelques enjambées. Le boulevard Béranger répand ses mille senteurs les mercredis et samedis avec son marché aux fleurs et les terrasses des grands bars du centre sont prises d’assaut au moindre rayon de soleil réveillant alors la cité surnommée en son temps « le petit Paris ». Les odeurs de brioches rue de Bordeaux, la fraicheur de la fontaine place François Sicard, les étonnants couchers de soleil sur la Loire au pont de fil, le chant des oiseaux et le murmure des fontaines du jardin des Prébendes sont une partie de ces innombrables sensations à partager dans cette deuxième balade au creux de ma chère ville. Après la très martinienne et romaine visite du vieux Tours, découvrons l’ère industrielle et l’art nouveau. Toujours animée mais pourtant si quiète, la ville de Tours nous offre ce drôle de contraste qui fait d’elle une des cités les plus visitées de France.
Né à Tours en 1957,
Après un long séjour dans l'immobilier il fréquente la grande distribution en vendant successivement de l'apéritif anisé, du champagne, des crèmes de beauté et du lait pour les bébés.
Passionné par sa ville et sa région il adore évoquer la gastronomie, les coutumes, les bistrots, les
petites et les grandes histoires qui se sont posées le long de son cher fleuve royal "la Loire".









